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Lundi 15 Octobre 2018

 Lettre n°27: Brèves


   On nous prend pour des cons...et nous le dit !



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 Samedi 21 Mars 2009

 "Donc je fais campagne auprès des cons et là je ramasse des voix en masse." a déclaré Georges Frêche, maire de Montpellier pendant 27 ans, député environ 23 ans, président de la communauté d'agglomération de Montpellier, président de la Région Languedoc-Roussillon depuis 2004.



Il fut membre du bureau national du Parti socialiste de 1994 à 2007.


Il ne viendrait pas à l'idée de Frêche de contester une seule seconde les institutions qui maintiennent les "cons" éloignés de la politique; gageons qu'il trouve son intérêt à maintenir les "cons" dans la "connerie".


Il y a aussi de l'intelligence dans la société; Frêche et trop de ses semblables ne font rien pour qu'elle se déploie. Au contraire, aucun parti ne conteste radicalement les institutions qui excluent chacun d'entre nous une fois le vote effectué.


On le voit bien en ce moment, quand Sarkozy en toute légalité use et abuse du pouvoir que lui donne les institutions. Personne, ni à droite ni à gauche, sauf rares exceptions, ne les remet en cause. Et pourtant ! Limiter les pouvoirs du pouvoir, inscrire la protection des services publics - dont la monnaie et le système bancaire - dans une constitution émanant réellement du peuple, voilà qui donnerait de l'oxygène aux luttes qui actuellement s'épuisent à courrir derrière les crises.




D.B.


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